
LMBF Assurances est un cabinet de courtage. Cela signifie que nous représentons nos clients et travaillons avec plusieurs assureurs afin de trouver la couverture la mieux adaptée à leurs besoins, plutôt que de promouvoir un seul produit.
Oui. LMBF Assurances dessert des clients dans les deux provinces et opère dans le respect des cadres réglementaires propres au Québec et à l’Ontario.
Les clients choisissent LMBF Assurances pour son approche-conseil, son accès à plusieurs assureurs et son accompagnement personnalisé à long terme.
Un courtier offre une vision globale du marché et s’assure que les protections sont réellement adaptées à votre réalité. Il agit comme conseiller et intermédiaire, notamment lorsque survient une réclamation.
Elle peut couvrir les équipements, décors, responsabilité civile, blessures, locations, véhicules, ainsi que certaines pertes liées à un arrêt de tournage, selon les modules choisis.
Nous offrons des solutions en assurance commerciale, incluant la responsabilité, les biens, l’auto, les assurances professionnelles et des protections spécialisées selon les activités et les besoins du client.
LMBF Assurances est un cabinet de courtage en assurance offrant des solutions d’assurance commerciale adaptées aux entreprises et professionnels au Québec et en Ontario.
Avant un renouvellement, une croissance, un déménagement, une acquisition d’équipement, une nouvelle ligne de produits ou un nouveau contrat majeur.
Aux agences, studios, éditeurs, producteurs et entreprises qui publient, diffusent ou gèrent du contenu (marketing, publicité, médias, plateformes).
Aux transitaires, logisticiens, 3PL, courtiers en transport et entreprises qui organisent des expéditions pour le compte de clients.
L’auto commerciale est conçue pour les usages d’entreprise, conducteurs multiples, opérations et expositions propres au travail.
À partir des états financiers (marge brute), des dépenses fixes, des délais de reprise et des dépendances critiques (fournisseurs, équipements, emplacement).
Politiques de conduite, formation, entretien documenté, suivi des conducteurs et procédures d’utilisation (clé, cargaison, stationnement).
La responsabilité des médias est structurée pour les risques spécifiques de création, édition, diffusion et gestion de contenu et de campagnes.
Pas toujours. Plusieurs risques liés au contenu, à la diffusion et aux droits de propriété intellectuelle nécessitent une couverture spécialisée.
Non. La CGL vise la responsabilité envers des tiers; l’assurance chantier vise le dommage matériel au projet lui-même.
Oui. Les propriétaires de lieux, municipalités et partenaires demandent souvent des certificats et des avenants de responsabilité.
Généralement non. La CGL vise les dommages à des tiers, alors que les coûts de rappel sont souvent exclus et nécessitent une couverture dédiée.
Souvent oui, via la section produits/complétés, selon les activités déclarées et les conditions de la police.
Oui. De nombreux clients et donneurs d’ouvrage exigent une preuve E&O avec des limites minimales avant de signer un mandat.
Oui, si l’avenant transit/exposition est inclus et que les conditions de transport et de sécurité sont respectées.
Oui. Les clauses de limitation de responsabilité, les conditions générales et les Incoterms influencent l’exposition et les exigences d’assurance.
Cela dépend des avenants. Souvent, ces protections sont optionnelles ou limitées, avec des franchises et sous-limites spécifiques.
Parce qu’elle démontre des contrôles, réduit la fréquence des sinistres et facilite l’obtention de conditions adaptées.
Si les montants assurés sont insuffisants, l’indemnisation peut être réduite par application d’une règle proportionnelle, selon le contrat.
Elle est conçue pour protéger des stocks de grande valeur, l’exposition au vol, et les risques en boutique, atelier et transport.
Pour confirmer les activités réelles, repérer des services non déclarés et comprendre les obligations contractuelles pouvant augmenter l’exposition.
Pour sécuriser l’exécution d’un contrat et réduire le risque de défaut pour le donneur d’ouvrage.
Ils déterminent à quel moment le risque passe du vendeur à l’acheteur et qui doit assurer les marchandises.
Avant le début de la préproduction/tournage, dès que des lieux, contrats, locations ou équipements sont engagés.
Au début du projet: démolition, livraison de matériaux ou première intervention sur le site, selon la réalité du chantier.
Dès qu’il est utilisé pour des activités professionnelles (livraison, service, ventes, transport d’outils ou d’employés).
Les réclamations liées à une erreur, omission ou négligence dans l’organisation du transport (documents, instructions, choix de transporteur, manutention sous-traitée, délais, etc.), selon le libellé du contrat.
Bâtiments, contenu, équipements, machines, inventaire et améliorations locatives contre des dommages matériels (incendie, vol, vandalisme, etc.), selon la police.
Incendie, vandalisme, vol (selon conditions), dommages accidentels aux travaux, et autres périls couverts.
Un diagnostic, des recommandations priorisées et un plan d’action concret (mesures, responsables, échéanciers).
Le cautionnement protège le bénéficiaire; si la caution paie, elle peut se retourner contre l’entreprise selon l’entente.
La CGL vise surtout les dommages corporels ou matériels à des tiers; l’E&O vise les préjudices financiers liés à la prestation de services.
La responsabilité du transitaire vise les fautes dans le service d’organisation; l’assurance cargo vise les pertes/dommages aux marchandises pendant le transport.
Sous-estimer la durée réelle de reprise et choisir une période d’indemnisation trop courte pour revenir à un niveau d’activité normal.
Fabricants, importateurs, distributeurs, marques privées, et entreprises de biens de consommation (alimentaire, cosmétique, pièces, etc.).
Activités non déclarées, promesses contractuelles non assurables, absence de contrôles sous-traitants, ou exclusions spécifiques au secteur.
Risques non déclarés (ex.: cascades/drones), actes intentionnels, non-respect des protocoles de sécurité et certains pays/territoires, selon la police.
Actes intentionnels, amendes/pénalités, garanties promises par contrat non assurables, risques non déclarés et certaines marchandises à haute valeur/risque, selon l’assureur.
Négligence grave, transport non conforme, absence de systèmes exigés, ou biens non déclarés, selon la police.
Emballage inadéquat, vice propre, retards, non-respect des conditions de manutention, et certaines marchandises/régions, selon la police.
Responsabilité locataire, additionnels assurés, responsabilité des sous-traitants, produits/complétés, et parfois certaines garanties liées à la publicité.
Budget, calendrier, lieux, synopsis (au besoin), liste d’équipements, activités à risque, mesures de sécurité et historique.
Adresse, type d’occupation, construction, systèmes de protection (alarme/sprinklers), valeurs, prévention vol/incendie, et historique de sinistres.
Types de marchandises, valeurs, emballage, itinéraires, fréquence, ports, modes de transport combinés et historique de pertes.
Types de marchandises, volumes, destinations, modes de transport, sous-traitants, conditions contractuelles, contrôles internes et historique de réclamations.
Valeur moyenne et maximale du stock, type de produits, sécurité, emplacement, heures, procédures, et historique de sinistres.
Types de contenus, canaux utilisés, contrats, volumes de campagnes, territoires, sous-traitants, et historique de litiges.
Coffre, alarmes, caméras, procédures d’ouverture/fermeture, contrôle d’accès, inventaires réguliers et transport sécurisé.
Dépendance à un fournisseur/clients, accès interdit, pannes de services publics, ou bris d’équipement, selon les besoins de l’entreprise.
Processus de validation, gestion des droits (images/musique), approbations clients, archivage des preuves et procédures de retrait (takedown).
Les limites varient selon les contrats et l’exposition, mais plusieurs entreprises choisissent 2 M$ à 5 M$ ou plus selon les exigences.
La logistique (retours/retrait), la communication, la gestion des distributeurs, et l’impact opérationnel, selon le secteur.
Contrats types, description des services, procédures d’approbation, exemples de livrables et historique des sinistres/incident.
États financiers, informations sur les projets, références, organisation, et détails sur les contrats à cautionner.
Tournages en lieux publics, cascades, drones, animaux, pyro, tournage à l’étranger, équipements spécialisés et équipes nombreuses.
Incendie, dégât d’eau, vandalisme, bris d’équipement ou autres dommages couverts par la police de biens, selon les garanties.
Traçabilité (lots), contrôle qualité, audits fournisseurs, certifications, procédures de rappel et historique d’incidents.
Type d’usage, territoire, kilométrage, profils des conducteurs, historique, valeur des véhicules et gestion de flotte.
Valeur totale, échéancier, type de travaux, localisation, sécurité du site, sous-traitants et historique de sinistres.
Responsabilité contractuelle, sécurité des lieux, prévention incendie, continuité des opérations, sécurité des employés et protection des données.
Consultation, services professionnels, technologies, agences marketing, gestion immobilière, ingénierie, design, formation, et services administratifs spécialisés.
Cautionnement de soumission, d’exécution, de paiement main-d’œuvre/matériaux, de maintenance et de licences/permis.
Allégations de diffamation, atteinte à la réputation, violation de droits d’auteur/marque, erreurs de publication et autres risques liés au contenu, selon la police.
Inventaire, biens confiés, équipement, responsabilité civile, vol, et parfois transit/expositions, selon les garanties.
La capacité d’identifier rapidement les lots touchés, d’isoler le problème et de réduire l’ampleur et la durée d’un rappel.
Une couverture qui peut s’étendre du point de départ (entrepôt) jusqu’au point d’arrivée (entrepôt), si prévu au contrat.
Un processus structuré pour identifier, évaluer et réduire les risques opérationnels, financiers, juridiques et humains.
La durée maximale pendant laquelle l’assureur indemnisera la perte de revenus, selon les conditions du contrat.
Elle couvre les pertes ou dommages aux marchandises pendant le transport par mer, selon les conditions (tous risques ou périls nommés).
Elle couvre les dommages matériels aux travaux en cours, matériaux et équipements sur site pendant une construction ou rénovation, selon la police.
Elle indemnise la perte de revenus et certaines dépenses fixes lorsque des dommages matériels couverts entraînent l’arrêt ou le ralentissement des opérations.
Elle couvre certains coûts liés au retrait d’un produit du marché (logistique, avis aux clients, destruction/retour, gestion de crise), selon la police.
Elle protège l’entreprise contre les réclamations de tiers liées aux dommages corporels, matériels et certains préjudices découlant des opérations ou produits.
Santé financière, expérience, qualité de gestion, historique de projets, capacité d’exécution et structure de l’entreprise.
La nature des mandats, les revenus, les clauses contractuelles, l’utilisation de sous-traitants, l’historique de réclamations et les contrôles qualité.
Historique de sinistres, conducteurs à risque, usage intensif, types de véhicules spécialisés, ou activités non déclarées.
Une garantie financière qui assure au bénéficiaire que l’entreprise respectera ses obligations (soumission, exécution, paiement, licences), selon le type de caution.
Les travaux/aménagements payés par le locataire (cloisons, finitions, installations) qui peuvent nécessiter une couverture dédiée.
Un plan qui définit comment l’entreprise maintient ou reprend ses opérations après un incident (sites alternatifs, fournisseurs, procédures, priorités).
Importateurs, exportateurs, fabricants et distributeurs qui expédient des marchandises dont la valeur dépasse la responsabilité limitée des transporteurs.
Le propriétaire du projet, le promoteur ou l’entrepreneur, selon le contrat. L’important est qu’une couverture soit en place et claire.
Souvent oui si l’usage est professionnel, surtout si le véhicule est au nom de l’entreprise ou sert aux opérations.
La valeur à neuf vise le remplacement sans dépréciation (sous conditions); la valeur dépréciée tient compte de l’usure. Le choix affecte l’indemnité et la prime.